Faits divers

Affaire Fiona : les grands parents s’expriment : “C’était notre petite princesse”

Depuis le 9 octobre Cécile Bourgeon comparait devant la Cour d’assises de Haute-Loire. Sa mère, Françoise, et son beau-père Luc, s’expriment pour la première fois sur l’affaire.

Mai 2013, Cécile Bourgeon annonce la disparition de sa fille, Fiona alors âgée de 5 ans. Au fur et à mesure de l’enquête, la police découvre alors que la disparition de la fillette est un mensonge. La petite serait morte sous les coups de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf, son ex-compagnon. La mère de Fiona est alors condamnée en première instance à 5 ans de prison pour quatre délits dont “dénonciation de crime imaginaire” et “non-assistance à personne en danger”.

Les grands-parents maternels s’expriment

Depuis lundi 9 octobre, Cécile Bourgeon comparait devant la Cour d’assises de Haute-Loire pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Pour la première fois Françoise, la mère de Cécile Bourgeon, et Luc le beau-père, se confient sur cette affaire.

C’est bien évidemment très dur. Nous essayons toujours de comprendre ce qui est réellement arrivé à notre petite-fille. Voilà notre priorité. Si nous nous sommes constitués parties civiles, c’est pour avoir accès au dossier. Notre volonté n’est pas de dire que Cécile est innocente de tout ce qu’on lui reproche, elle-même ne le dit pas. Mais où est la vérité ?

Avouent-ils au Dauphine.com

Suite au mensonge de Cécile Bourgeon, les grands-parents regrettent les ” mouvements de foule et de haine “. Pourtant, ils confessent avoir eux aussi ressenti de la haine lorsqu’ils ont découvert que Cécile avait inventé l’enlèvement. Mais, selon eux :

Ce n’est pas aussi simple. Fiona a-t-elle subi des violences ? A-t-elle avalé de la drogue ou des médicaments ? Rien n’établit avec certitude dans le dossier que Cécile frappait sa fille.

Elle ne se rappelle pas où la petite a été enterrée

Françoise voit régulièrement sa fille en prison. Lors de ses visites, Cécile Bourgeon lui a assuré qu’elle “ne se rappelle pas où la petite a été enterrée”. D’ailleurs, elle aurait aussi réclamé à la justice “d’être hypnotisée ou d’avoir recours à des médicaments pour lui permettre de retrouver la mémoire. Cela lui a été refusé, parce que c’est illégal. Mais elle n’a pas peur de la vérité.”

Françoise assure que sa fille est aujourd’hui franche avec la justice, même si “son gros handicap, c’est d’avoir menti à la France avec ce scénario de l’enlèvement au départ”

Concernant Fiona, les grands-parents décrivent une fillette “agréable, très jolie” même si “un peu garçon manqué”. En effet, selon eux, la petite fille âgée de 5 ans avait tendance à préférer jouer avec les garçons que de jouer à la poupée. Très câline, Françoise et Luc, avouent que Fiona était leur “petite princesse”.

Publié le lundi 16 octobre 2017 à 12:12, modifications lundi 16 octobre 2017 à 11:34

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