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Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : Une mère de l’un des terroristes se confie

Le deuxième terroriste a été identifié : il s’agit d’Abdel Malik Nabil Petitjean. Sa mère refuse toujours de croire que son fils est impliqué dans l’assassinat de un prêtre.

Mercredi 27 juillet, la mère du second terroriste refusait, encore, de croire que son fils était l’un des auteurs de l’attaque dans une église près de Rouen. Et pourtant, Abdel Malik Petitjean a été “formellement identifié” comme étant le second terroriste. Ce jeudi 28 juillet, le Parquet de Paris a confirmé l’information.

Interrogée sur France Bleu, la veille, Yamina se confiait sur son fils.

Mon fils est un agneau, je le connais très bien, il est sorti de mon ventre. Il n’a rien à voir avec l’attentat de l’église.

Elle vit, actuellement, à Aix-les-Bains en Savoie avec sa fille de 17 ans. Elles vivent dans un appartement qui a été perquisitionné dans la nuit de mardi à mercredi par la BRI et le RAID. Une carte d’identité retrouvée au domicile du premier terroriste Adel Kermiche a permis aux enquêteurs de se mettre sur la piste d’Abdel Malik Petitjean. En effet, lors de la perquisition et grâce à l’ADN de la mère du terroriste, la police a, rapidement, fait le rapprochement entre Abdel et un individu fiché S depuis juin pour avoir tenté de se rendre en Syrie.

Bouleversée, la mère du terroriste n’imaginait pas son fils sous la totale emprise de Daesh.

Quand on me dit que mon fils fait ces trucs-là, pas du tout… Jamais de Daesh. Nous sommes positifs, on parle de trucs bien. C’est mon gamin, je le connais très bien, ce n’est pas nous les coupables.

Depuis lundi, ses proches étaient sans nouvelles, lui qui avait dit se rendre chez un ami à Nancy. Son dernier message avant l’attaque était un texto envoyé à sa mère.

T’inquiète pas. Tout va bien, fais dodo. Je t’aime.

Interrogé sur RTL, sa mère n’en revient toujours pas.

Je connais mon gamin, il est gentil, je n’ai pas fait un diable. Tout le monde le connaît ici. Il est bien, il est calme.

Pour elle, son fils titulaire d’un CAP en commerce, était incapable d’un tel acte. Même les voisins de son quartier refusaient de croire que le fils de Yamina soit lié à l’attentat où un prêtre fut egorgé.

Publié le jeudi 28 juillet 2016 à 15:57, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 1:25

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