Actualité

Attentat de Nice : Les témoins dévoilent l’horreur de cette attaque

Journalistes, commerçants, touristes témoignent de l’horreur qui s’est déroulée à Nice, jeudi 14 juillet, où un terrible attentat a fait 84 morts.

Nice a vécu une nuit d’horreur. Alors que des milliers de personnes étaient réunies sur la promenade des Anglais afin d’admirer les festivités données à l’occasion du 14 juillet, un camion a foncé dans la foule, faisait au moins 84 morts, selon le bilan provisoire.

Quelques heures après ce terrible attentat, les premiers témoins racontent l’horreur de cette attaque. Damien Allemand, journaliste pour Nice Matin, a vu le camion passer à quelques mètres de lui. Il a notamment confié au quotidien :

J’ai vu des corps voler comme des quilles de bowling sur son passage. Entendu des bruits, des hurlements que je n’oublierai jamais. J’étais tétanisé. Je n’ai pas bougé, écrit le journaliste. Autour de moi, c’était la panique. Les gens couraient, criaient, pleuraient. Alors, j’ai réalisé. Et j’ai couru avec eux.

Linda, gérante d’une boutique à Nice, a quant à elle indiqué à iTélé :

J’ai vu cet homme. Il était déterminé à foncer dans les gens. C’était un homme pas très âgé qui avait la tête collée à son volant. Il fonçait dans les gens comme si on était des quilles. J’ai vu plein de morts. C’était une scène de guerre.

Julien, un autre témoin de toute cette horreur, a indiqué au journal 20 minutes :

Nous étions avec des amis au niveau de l’hôtel Negresco. J’ai vu passer le camion à une vitesse folle, sans doute 90 km/h. Il est passé en une seconde. Il y avait beaucoup de corps sur la chaussée après. Des gens avec les jambes écrasées, la tête écrasée… 100 ou 200 mètres plus loin, j’ai entendu des coups de feu. Il va y avoir énormément de victimes. La promenade des Anglais est une chaussée à trois voies. Et dessus, il n’y avait que des gens allongés par terre.

Présent lui aussi sur place au moment des faits, Nader a expliqué à nos confrères de BFMTV avoir essayé de parler au chauffeur avec l’un de ses amis. Et de continuer :

Il semblait nerveux. Il y avait une fille sous le véhicule, il l’a écrasée. L’homme a côté de moi l’a tirée.

Le chauffeur du camion a été abattu quelques minutes plus tard par la police.

Publié le vendredi 15 juillet 2016 à 10:31, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 1:25

Vous aimerez aussi

Participer:

Proposer une correction Ecrire un article sur le sujet

Suivez-nous:

Discuttez !