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Arrestation d’un homme qui projetait de tuer Emmanuel Macron le 14 juillet

Un homme de 23 ans a été arrêté après avoir cherché à se procurer une kalachnikov. Lors de son audition, il a fait mention de différentes cibles, dont Emmanuel Macron.

Un homme de 23 ans, habitant Argenteuil dans le Val-d’Oise et qui se décrit comme « nationaliste », a été mis en examen samedi 1er juillet pour entreprise individuelle terroriste. Il a été écroué. En effet, une information RMC, il comptait, entre autres cibles, s’en prendre à Emmanuel Macron lors du défilé du 14-Juillet.

Il voulait acheter une kalachnikov

Cet Argenteuillais, proche de l’idéologie d’extrême droite, a été repéré sur une plate-forme de jeux-vidéo.

En effet, lors d’une conversation sur ce site, il avait écrit qu’il cherchait à se procurer une arme de type kalachnikov pour commettre un attentat. Ses propos ont alors fait l’objet d’un signalement sur la plateforme Pharos. Ce qui a conduit à l’ouverture d’une enquête.

En outre, lorsque les policiers sont venus l’interpeller à son domicile mercredi 28 juin, l’homme les a menacés avec un couteau.

En revanche, les autorités n’ont retrouvé aucune arme chez lui mais deux armes blanches ont été saisies dans son véhicule.

Par ailleurs, si aucun produit explosif n’a été découvert, son historique sur Internet faisait apparaître des recherches sur la fabrication d’explosifs.

Différentes cibles… et « pourquoi pas Macron »

Lors de son audition en garde-à-vue, l’homme a expliqué aux policiers vouloir s’en prendre

aux arabes, aux juifs, aux homos, aux gauchistes… et pourquoi pas Macron le 14 juillet lors du défilé sur les Champs-Elysées.

Il a déclaré s’inscrire dans un registre anti-système et anti-immigration.

Selon l’Express, l’homme semble inspiré par des tueries telles que celle de Columbine aux Etats-Unis.

Or, si ses cibles restent floues, les enquêteurs ont souligné la « détermination » de ses « intentions criminelles ».

De plus, l’homme, sans emploi, est décrit comme un individu instable mais conscient de ses actes et en recherche de notoriété.

En effet, il avait déjà été condamné en 2016 pour provocation à la haine raciale et apologie du terrorisme. Il avait notamment vanté les actes d’Anders Behring Breivik, l’auteur de l’attentat du 22 juillet 2011 en Norvège qui avait fait 77 morts.

Publié le lundi 3 juillet 2017 à 14:00, modifications lundi 3 juillet 2017 à 14:00

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