Actualité

Affaire Fiona : La demande de remise en liberté de Cécile Bourgeon rejetée

Condamnée à cinq ans de prison pour “non-assistance à personne en danger” et “dénonciation de crime imaginaire” après la mort de sa fille, Fiona, Cécile Bourgeon a vu sa demande de remise en liberté rejetée par la cour d’appel de Riom, mercredi. Son avocat dénonce une “justice particulière” !

STORY - Episode 3/9

Cet article fait partie d'une "story" (une story est un ensemble d'articles relatifs à un sujet précis suivi par nos journalistes)
Tout lire : Affaire Fiona

Naviger dans la "Story"

<< Episode précédentEpisode suivant >>

Mercredi 11 janvier 2017, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme), a rejeté la demande en liberté de Cécile Bourgeon. Cette dernière à été condamnée à cinq ans de prison pour “non-assistance à personne en danger” et “dénonciation de crime imaginaire” après la mort de sa petite fille, Fiona, en 2013.

C’est par le biais d’une visio-conférence que l’accusée a appris la nouvelle. Très vite, son avocat, Gilles-Jean Portejoie, est intervenu devant les médias afin de réagir à ce rejet. Pour lui, il s’agit ici d’une « justice particulière ». Aussi, comme le relate une information publiée sur le site de BFM TV :

Du côté des avocats de Nicolas Chafoulais, le père de Fiona, la chambre de l’instruction a estimé que la remise en liberté de la jeune femme présentait des risques, notamment des pressions sur les témoins et une dissimulation des preuves avant le procès en appel qui pourrait se tenir au printemps prochain.

LE PRÉSIDENT DE LA COUR D’APPEL BIENTÔT RÉCUSÉ ?

Partiellement acquittée pour le meurtre de Fiona le 25 novembre dernier, Cécile Bourgeon va donc rester en prison. Une décision qui va pousser ses avocats à demander la récusation du président de la cour d’appel de Riom. Selon eux, ce dernier a démontré sa “partialité” dans ce dossier.

Pour Me Grimaud, avocate de l’association Innocence en danger, constituée partie civile, cette décision « n’est que justice ». Faisant référence au réquisitoire de l’avocat général, qui, mardi, craignait notamment pour la  sécurité de Cécile Bourgeon, l’avocate ajoute :

Il ne faut pas sous-estimer le trouble à l’ordre public.

Un énième rebondissement dans une affaire Fiona désormais habituée à défrayer la chronique !

Publié le mercredi 11 janvier 2017 à 13:10, modifications mercredi 2 août 2017 à 10:56

Naviger dans la "Story"

<< Episode précédentEpisode suivant >>

Participer:

Proposer une correction Ecrire un article sur le sujet

Vu sur le web

Vers le top